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Êtes-vous toujours journaliste ? Pour quel média ?
Je suis journaliste à la Radio télévision du Burkina (RTB)
Que vous a apporté le prix RFI-RSF-OIF ? Votre travail a-t-il changé depuis que vous avez été lauréat ?
C’est justement après ce prix que j’ai été recruté à la RTB. Je dois dire que le prix a été un tremplin pour moi, il a donné un coup de pouce à ma carrière et à mes projets.
Le fait d’avoir reçu le prix a-t-il donné plus d’écho à votre reportage ?
Pour la cause des femmes, oui. Aujourd’hui je vois plusieurs associations qui militent pour la cause de ces femmes rejetées. Il y a même eu des marches de soutien initiées par la commission nationale des droits de l’homme (CNDH)
Depuis l’obtention du prix, avez-vous continué à publier des reportages sur les droits de l’homme ?
Oui, j’ai notamment réalisé un reportage, mais en télévision, sur un village où il n’existe aucune source d’eau potable.